fUiTE dE MOTS
Je ne travaille pas mes poèmes.
Je les jette là en anathème.
Ils ne sont que les chrysanthèmes
qui ornent l’heure de mon baptême.
Je ne travaille pas mes mots.
Je les jette et les oublie tantôt.
Un mal de plus,
des maux de trop,
j’écris comme on courre un galop.
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