dE lA NéCESSiTé QUE jE VOUS QUiTTE

Publié le par MATThiEU MARSAN-BAChERé

Une arithmétique insolite se met en place.

 

Un léger décalage avec mon interface

me permet d’envisager un tout nouvel espace :

une insolite mathématique s’y déplace.

Plus la nuit est courte, plus le corps se menace

mais quand vient la sieste…

Tout reste.

 

L’état latent que j’avais laissé là avant le sommeil,

je le retrouve tangent, disséminé aux portes de l’éveil.

 

 

Une implacable mécanique en moi s’installe.

 

Une étrange discipline que j’apprivoise tant bien que mal,

un abandon du moi, un retrait total.

Je vois, je prends, j’absorbe et je déballe.

Certes ma vie est faussée : je suis un mâle

et quand vient la sieste…

Tout reste.

 

L’écrit latent que j’avais laissé là avant le sommeil,

je le reprends, patient, aux lueurs du réveil

 

 

L’envoûtante magie des mots

que je m’accapare au bistrot,

que je couche alors en héraut

et qui sonne comme un tempo

parfois trouve un écho.

  

L’étrange alchimie dialectique

que j’entame comme je chique,

où je cherche le mélodique

autant que le don symbolique

d’une guérison clinique.

   

Mais c’est la sieste

où tout reste.

 

L’éclat latent que j’avais caché là avant le sommeil

se révèle éclatant de mille ors paré au lever du soleil.

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Publié dans éCRiRE

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A
C'est beau comme un slam! Tu manie vraiment bien les mots et c'est touchant...<br /> Et je dis pas ça parce que tu es mon cous.<br /> Bisous<br /> Steph
Répondre
M
<br /> Merci Steph,<br /> <br /> n'hésites pas à repasser de temps en temps et à donner tes impressions, ça fait plaisir !<br /> Bises,<br />  MATT<br /> <br /> <br />